Si vous êtes le genre de bavard de bureau qui aime se tenir près de la fontaine à eau et raconter à qui veut bien écouter que Pete du service des comptes a mauvaise haleine, ou que John et Jill de l’équipe technique couchent ensemble, ne vous attendez pas à une promotion de sitôt. Les commérages au travail sont vraiment néfastes pour votre carrière, du moins c’est ce que disent les experts de la Durham University Business School (DUBS) et de la NEOMA Business School (NBS), qui ont recueilli les opinions de centaines de participants sur les cancaneries qu’ils ont rencontrées. L’étude a révélé que les commères sont « désapprouvées » par leurs collègues, elles peuvent être « exclues socialement » au travail et risquent de voir leurs perspectives de promotion compromises. On a également découvert que les femmes avaient une opinion plus négative des personnes indiscrètes que les hommes. La Dre Maria Kakarike, professeure agrégée de comportement organisationnel et de leadership à la DUBS, ainsi que les Drs Shiva Taghavi et Helena González-Gómez, professeurs agrégés de comportement organisationnel, ont examiné les réactions des employés aux commérages au bureau, comment le rapporteur était perçu par la suite, et si cela avait des implications pour l’avancement professionnel ou le statut social. Trois études ont été réalisées. Dans la première, près de 200 personnes issues de différentes organisations ont été présentées à une situation de travail mettant en jeu un collègue qui colportait des rumeurs ou non. On a ensuite demandé au groupe de donner leur avis sur la moralité de cette situation.
Nvidia pulvérise les records, Meta sacrifie 8 000 emplois pour l’IA et Google réinvente la recherche : le tournant du 21 mai 2026
Nvidia affiche 81,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, Meta licencie 8 000 personnes pour financer son virage IA, et Google transforme radicalement sa recherche avec l’intelligence artificielle. L’équipe Netz Informatique décrypte ces bouleversements pour ses clients.