Il y a bien longtemps, lorsque nous chargeions des logiciels sur des cartes perforées et des bandes magnétiques, tous les programmes étaient des «logiciels libres» et «opensource». Puis est apparu le logiciel propriétaire, et tout a changé. Mais les programmeurs se sont rebellés et ont développé les premières définitions formelles de logiciels libres et opensource. Aujourd’hui, le code qui n’est pas opensource est l’exception rare. Mais cela n’a pas empêché les entreprises qui ont pris le modèle opensource comme un modèle commercial au lieu d’un modèle de développement, de tenter de combiner des méthodes propriétaires avec du code «opensource». Le dernier en date est la Sentry Functional Source License (FSL). Suivant la tradition de la Server-Side Public License (SSPL), Common Clause et de la Business Source License, la FSL rend hommage à l’importance du modèle opensource tout en le méprisant en affirmant que son approche est la «liberté sans libre-échange». S’il vous plaît. Sentry est un service de surveillance du code applicatif orienté développeur qui a débuté sous la forme d’un court code pour Django, le framework web Python de haut niveau opensource. Aujourd’hui, il est toujours utilisé principalement pour le développement de code opensource. Sans opensource, Sentry n’existe pas.
Nvidia pulvérise les records, Meta sacrifie 8 000 emplois pour l’IA et Google réinvente la recherche : le tournant du 21 mai 2026
Nvidia affiche 81,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires trimestriel, Meta licencie 8 000 personnes pour financer son virage IA, et Google transforme radicalement sa recherche avec l’intelligence artificielle. L’équipe Netz Informatique décrypte ces bouleversements pour ses clients.