En 2020, Huawei était en lutte pour sa survie en tant que fabricant de téléphones mobiles. Quelques mois auparavant, l’administration Trump avait frappé la société chinoise de sanctions paralysantes, la coupant des chaînes d’approvisionnement mondiales en semi-conducteurs. Les sanctions ont empêché quiconque sans permis de fabriquer les puces conçues par Huawei, et la société peinait à se procurer de nouvelles puces pour lancer des téléphones plus avancés. En réponse, Huawei a décidé de miser sur un pari risqué avec la Semiconductor Manufacturing International Corporation, une fonderie soutenue par l’État connue pour son ambition de rattraper les principaux fabricants de puces mondiaux. SMIC faisait de la publicité pour avoir trouvé un moyen de produire des puces plus avancées en utilisant du matériel daté. Cela prendrait plus de temps que le précédent fournisseur de Huawei, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company, cela coûterait plus cher, et cela ne pourrait pas fonctionner. Mais c’était une chance. Huawei a contacté SMIC pour fabriquer un nouveau « système sur puce » de smartphone, baptisé Charlotte.
Gemini 3.5 Pro reporté une troisième fois, la Chine lance le plus grand modèle ouvert de l’histoire et TSMC pulvérise ses records : le 17 juillet restera dans les annales
Google reporte Gemini 3.5 Pro pour la troisième fois et envisage de l’abandonner. La Chine répond avec Kimi K3, le plus grand modèle ouvert jamais publié (2,8 trillions de paramètres). TSMC affiche un bénéfice record à +77 %. Et Xi Jinping ouvre la Conférence mondiale de l’IA à Shanghai. Netz Informatique décrypte cette journée historique et vous donne les clés pour en tirer parti.