Par Emilia David, une reporter qui couvre l’IA. Avant de rejoindre The Verge, elle a couvert l’intersection entre la technologie, la finance et l’économie. La Cour suprême du Royaume-Uni a statué que l’IA ne pouvait pas obtenir de brevets, déclarant qu’elle ne pouvait être nommée inventeur de nouveaux produits car la loi considère uniquement les êtres humains ou les entreprises comme étant des créateurs. La cour a rejeté à l’unanimité une pétition de Stephen Thaler, fondateur du système d’IA DABUS, pour qu’il nomme son IA inventeur. La décision du Royaume-Uni s’aligne sur une décision similaire prise contre Thaler aux États-Unis : il a précédemment fait appel à la Commission des brevets et des marques des États-Unis, qui a également rejeté sa demande de désigner l’IA comme inventeur. La Cour suprême des États-Unis a refusé d’entendre le cas. Au Royaume-Uni, Thaler voulait enregistrer DABUS comme inventeur d’un contenant alimentaire et d’un feu clignotant en 2019, mais l’Office de la propriété intellectuelle du Royaume-Uni (IPO) a rejeté la demande au motif que les inventeurs doivent être des êtres humains ou une entreprise, a rapporté The Guardian. Le juge David Kitchin a déclaré dans son jugement que la décision repose uniquement sur le fait qu’une telle loi n’existe pas, qui désigne une machine comme étant un créateur.
SpaceX entre en bourse aujourd’hui dans la plus grande IPO de l’histoire, Google brise la barrière des langues avec Gemini 3.5 Live Translate et Anthropic affronte OpenAI dans une course à l’IPO sans précédent
SpaceX fait son entrée au Nasdaq ce 12 juin 2026 à 135 dollars l’action pour une valorisation de 1 800 milliards de dollars. Google lance Gemini 3.5 Live Translate, la traduction vocale en temps réel dans 70 langues. Anthropic et OpenAI se livrent une bataille féroce pour dominer le marché de l’IA avant leurs IPO respectives. Décryptage et recommandations par Netz Informatique, votre partenaire technologique à Haguenau.