La NASA, qui n’est pas connue pour sa ponctualité, a été chargée par la Maison Blanche de mettre en œuvre une zone de Temps Lunaire Coordonné (LTC) pour la Lune, traçable à l’Heure Universelle Coordonnée (UTC). Jusqu’à présent, la plupart des missions ont fonctionné sur l’UTC, successeur du Temps Moyen de Greenwich (GMT), comme temps de référence. Cependant, avec l’activité lunaire prête à augmenter dans les décennies à venir, les États-Unis ressentent le besoin d’une référence temporelle dans l’espace cislunaire. Une partie du problème est que le temps s’écoule différemment lorsque les vaisseaux spatiaux s’éloignent de la Terre. La Maison Blanche a cité l’exemple d’une horloge terrestre observée par quelqu’un sur la Lune qui semblerait perdre en moyenne 58,7 microsecondes par jour terrestre. Ce n’est pas catastrophique pour la communication radio, mais cela pourrait être catastrophique pour la navigation précise. Le Système de Positionnement Global (GPS), par exemple, repose sur des horloges hautement précises et synchronisées. La synchronisation d’un actif lunaire avec un standard temporel terrestre est donc difficile. Il y a peu de détails sur la façon dont le standard pourrait être implémenté. Une suggestion est d’installer des horloges atomiques sur la Lune, similaires à celles utilisées sur Terre.
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